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Du travail d’équipe à l’équipe apprenante

Organisation : Centre social et culturel de la Grande Bastide
Année : 2026
Nombre de participants : 9

Les besoins identifiés

Le CSC La Grande Bastide est composé d’une équipe permanente de 9 personnes, dont la majeure partie est relativement ancienne. Le directeur juge que l’équipe, malgré un bon investissement, est installée dans une routine et qu’il y a besoin de renouveler la manière de travailler en collectif. Certains membres de l’équipe travaillent de manière cloisonnée, alors qu’il y a des besoins de transversalité. Parfois, il y a des problèmes de savoir-être qui créent des tensions. En plus de ces constats, le travail de participation avec les habitants est parfois difficile à mettre en œuvre et il est difficile d’obtenir de l’engagement dans des actions concrètes comme la friperie ou la bourse aux jouets.

Les apports de la formation

  • Des apports théoriques sur les enjeux de la coopération : lien de subordination vs lien de coopération, rapports de pouvoir, participation et engagement
  • Définition d’accords de groupe pour créer un cadre commun d’expression et de communication
  • Des mises en situation, à partir d’outils du théâtre d’improvisation, pour débriefer des situations de travail
  • Des méthodes pour organiser le travail collectif :
    • Ajustement des objectifs et de l’organisation des réunions d’équipe
    • Apprendre à identifier les besoins du collectif
    • Définir des modalités d’élaboration collectives

Les résultats obtenus

  • Des accords de groupes intégrés dans le règlement intérieur de l’association
  • Une planification des réunions d’équipe
  • La mise en place de 3 groupes de travail suite à l’identification de difficultés rencontrées par l’équipe

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Les témoignages

  • Directrice ACM : « Je suis très satisfaire de la formation. J’ai beaucoup apprécié les jeux de cohésion et la liberté de parole pour chacun. Et le fait de se réunir et de travailler ensemble alors que d’habitude, on est rarement ensemble ».
  • Directeur du CSC : « C’est bien de pouvoir aborder des choses qui sont latentes. Les mises en situation sont bien pour parler du travail et pour nous faire avancer sur ces questions ».